Elon Musk se la pète-t-il ?

Tout le monde connaît le programme Apollo, tout comme celui de la navette spatiale. Ils appartiennent à la glorieuse histoire de l’espace.

Cette aventure spatiale continue, pour la joie des petits et grands. Depuis, la Nasa a décidé de se dévouer à son rôle premier, l’exploration scientifique. Des sociétés privées s’occupent des lanceurs. La société privée Space X est la plus connue. Fondée par l’homme le plus riche du monde, le lanceur Falcon 9 et sa Crew Dragon ou Dragon, respectivement avec équipage et non habité, tient la vedette. Falcon 9 revient se poser à l’endroit même qui l’a vue partir.

Le nouveau projet Artemis ( soeur jumelle d’Apollo ) veut retourner sur la Lune et explorer (coloniser) Mars, et comprend également Starship et Super Heavy, le plus gros assemblage, la plus grosse fusée jamais construite.

Elon Musk l’a fait décoller par cinq fois, avec un seul succès retentissant: Super Heavy est récupérée par la tour de lancement. Des pinces se mettent en action, telle une brucelles baptisées Mechazilla, afin de l’arrimer à nouveau à son point de départ. Grandiose.

A part cela, tout a explosé, depuis le début. C’est plutôt ennuyant. Starship doit se poser sur le Lune d’ici quelques années. Casse coup, Musk casse tout.

La Nasa vient d’ailleurs d’annoncer le retard de la mission pour retourner sur la Lune.

Je me demande si Elon Musk n’a pas les yeux plus gros que les réservoirs de sa fusée. Les prouesses spectaculaires de Starship sont filmées, produisant des images absolument superbes, recouvertes d’ailleurs de « ouais, ouais » médiatiques des employés. Peut-être que ses vidéos diffusées sur X, masquent et recouvrent un programme trop ambitieux. Pour épater la galerie, cela pète beaucoup.

L’avenir le dira. Toutefois il y a chez Musk, du concret technique génial et de l’irréel digne de Starwars, comme la colonisation de Mars par des milliers d’humains. Difficile de discerner la réalité de la fiction.

La fusée Saturne V fut d’une faillibilité à toute épreuve. Un succès totale. En orbite basse, vers la station spatiale internationale, la technologie russe de Soyouz très ancienne est également d’une fiabilité à toute épreuve. Idem pour Falcon 9.

Starship ? Qui volera dira.